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17 Fév2014

Où est passée l’UMP ?

Ecrit par 17 février 2014. Tarick Dali. Publié dans Actualité, Agenda, Politique

Nos amis de Riposte Laïque et de Résistance Républicaine appellent à manifester le 9 mars prochain en faveur d’un referendum sur l’immigration. Il est, naturellement, indispensable qu’un maximum de Français, ou tout au moins de Franciliens, se joignent à cet événement [http://ripostelaique.com ou http://resistancerepublicaine.eu].

La France connaît des manifestations de rue pratiquement sans interruption depuis l’automne 2012. La nouveauté est qu’elles se répètent en pleine période électorale, ce qui ne s’était jamais vu sous la Ve République. Ce n’est pas un détail. Dans toute vraie démocratie, les opposants au pouvoir en place, quels qu’ils soient, s’en remettent au prochain verdict des urnes, quitte, et la gauche s’en est fait une spécialité, à en appeler à un “troisième tour social” quand elle n’est pas satisfaite du résultat.

L’explication est, elle aussi, limpide : les opposants au gouvernement actuel ne s’estiment pas représentés par l’opposition parlementaire en qui ils n’ont nulle confiance. On ne saurait, hélas, les en blâmer.

Depuis bientôt deux ans, une secte d’extrême-gauche s’est approprié tous les leviers de l’État pour imposer sa façon de concevoir la société française. Et lorsque les Français se font entendre, on use de la menace et de la contrainte. Il est stupéfiant que le ministre de l’Intérieur en exercice ait affirmé textuellement : « une droite conservatrice et réactionnaire s’est libérée (…) la droite républicaine a donc la responsabilité de se démarquer clairement des mouvements qui n’acceptent pas la démocratie » [i] En clair, Henry Ford laissait le client libre du choix de la couleur de sa Ford T pourvu qu’elle fût noire ; Manuel Valls, lui, exige que l’électeur vote à droite s’il le souhaite à condition que la droite soit de gauche. La seule réaction à ce coup de menton fut celle de Pierre Lellouche : avisant l’apprenti dictateur dans les couloirs de l’Assemblée qu’il « était allé un peu fort dans son interview », le député audacieux s’est simplement entendu répondre : « je t’emmerde ».

À part quoi, pas la moindre réaction ni de l’UMP ni de l’UDI. Pas de réaction non plus alors que, depuis bientôt huit mois, un jeune homme croupit en prison après une bagarre qui a mal tourné et contre qui aucun élément de culpabilité n’est retenu. Pas davantage de réaction alors que, plusieurs semaines durant, le même ministre de l’Intérieur a fait une promotion inespérée à un saltimbanque en le faisant taire, au mépris de la plus élémentaire des libertés, celle de s’exprimer.

Naturellement, il faudra le plus massivement possible voter aux Européennes comme aux Municipales, pour toutes les composantes de la droite en fonction des considérations locales et de la qualité des candidats. Un certain nombre de dirigeants de l’UMP ne le méritent probablement pas. Mais un effondrement total et partout du Parti socialiste et de ses alliés, notamment les verts, est la seule façon de tenter de freiner la gauche au pouvoir dans sa politique de destruction de la France, de son peuple et de ses familles. Un score seulement médiocre du PS lui laisserait toute sa capacité de nuisance. Le PS, en substituant Terra Nova à Jaurès, Blum, Mendes France, voire Mitterrand, a fait de notre pays, selon l’excellente expression d’Alain Finkielkraut, l’Usac, l’Union soviétique de l’antiracisme sans cervelle. Il doit sortir anéanti des prochaines élections.

Et avant, comme après celles-ci, il faut maintenir la pression et poursuivre le combat dans la rue. À force, l’UMP finira peut-être par se réveiller.

 

 

 

 


[i] Interview de Manuel Valls au Journal du Dimanche du 2 février 2014.

 

 

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16 Fév2014

Le Clin d’oeil de Ligne Droite à l’actualité

Ecrit par 16 février 2014. Ligne Droite. Publié dans Actualité

La semaine a été principalement marquée par la visite d’État de François Hollande aux USA. Nous aurions mauvaise grâce à nier que ce fut, dans l’ensemble, un succès. Les plus « hollandiens » de nos médias (il en reste encore) n’ont pas manqué de souligner que les visites d’État sont très rares pour la Maison Blanche et que Nicolas Sarkozy n’avait pas eu droit à cet honneur. C’est pourtant bien cette France de la Fayette, cette alliée de toujours, qui a été reçue dans les deux cas. Aucun n’a pourtant mentionné que François Hollande est de gauche alors que son prédécesseur était de droite. Un distinguo qui ne plaide pas en faveur de Barack Obama mais que l’on peut comprendre. Au moment ou l’Amérique républicaine lui reproche de vouloir instaurer une protection sociale à la française, ce qui est largement exagéré, il était difficile au Président américain de sombrer dans le « french bashing » auquel certains médias américains se sont livrés.

Le reste du message de Hollande a surtout été adressé aux chefs d’entreprises français, présents ou restés en France, pour les persuader qu’il avait changé. Google n’était plus le démon qui refusait de payer ses impôts en France et Silicon Valley n’était plus l’antre du diable. Même Yvon Gattaz qui l’accompagnait a finalement concédé qu’il fallait accepter des objectifs chiffrés de création d’emplois, suite au « pacte de responsabilité » en cours d’élaboration. Mais il est vrai qu’un objectif n’est, après tout, qu’un objectif et que l’on sait ce qu’il advint d’une certaine « inversion de la courbe du chômage » promise, encore et encore, par notre président pour 2013.

Si les deux présidents partagent un déficit de popularité, celui de François Hollande reste abyssal et Barack Obama peut bénéficier d’une certaine reprise économique alors que la France a du mal à suivre. Une situation confirmée, une fois de plus, par la Cour des Comptes qui estime que le taux de croissance, et donc les rentrées fiscales, sont surestimées dans le budget 2014 et prévoit  que, entre 3 et 6 milliards d'euros pourraient manquer cette année à la France pour tenir ses engagements de réduction des déficits. Et ce n’est pas l’annonce d’un PIB en hausse de 0,3% en 2013, au lieu des 0,1% prévus, qui va sans doute renverser la situation !

L’alliance Franco-américaine confirmée, Obama doit faire face au défi d’un autre allié. Kaboul l’a irrité une fois de plus en libérant 65 détenus jugés « dangereux » par les Etats-Unis, qui les soupçonnent d’être des talibans. Hamid Karzaï a voulu démontrer qu’il n’était pas la marionnette de Washington. Mais combien de temps tiendra-t-il après le départ du dernier GI ?

Le premier ministre italien a annoncé hier sa démission sous la pression du chef de son parti, l’ambitieux Matteo Renzi, qui devrait lui succéder à la tête du gouvernement. Sans donner de détails sur le contenu de son futur programme, M. Renzi a évoqué un « projet de relance radicale, de changement profond ». Depuis son arrivée à la tête du PD en décembre dernier et surtout depuis qu'il avait conclu un accord avec Silvio Berlusconi, Matteo Renzi multipliait les attaques contre l'exécutif Letta, lui reprochant sa lenteur et son manque de détermination.

Loin de nous l’idée d’envier à l’Italie ses institutions pour revenir à l’époque des chaises musicales de notre quatrième République; mais on se prend quand même à regretter qu’il ne soit pas possible en France de limoger un gouvernement d’incompétents. Sept ans, c’est long !

Pendant que nos syndicats étaient occupés à jouer aux « partenaires sociaux » sur le thème du « pacte de responsabilité », ce sont les chauffeurs de taxis qui ont contribué à ternir un peu plus l’image de la France en transformant la route des aéroports en gigantesques embouteillages. Comme toujours, ce sont les excès de règlements divers qui sont à l’origine du conflit entre les chauffeurs de taxis et les VTC (Véhicules de Tourisme avec Chauffeur), le principal intéressé : le client, n’étant pas invité à émettre son avis. La résolution temporaire du conflit a vu un nouveau recul du gouvernement. On peut regretter que, une fois encore, seules les professions capables de causer la chienlit soient entendues.

François Hollande a reçu vendredi 14 février le président tchadien, Idriss Deby, pour discuter de l’enlisement de la guerre civile en Centrafrique. Il a annoncé l’envoi de 400 hommes supplémentaires portant ainsi l’effectif français déployé en Centrafrique à 2000 soldats.

Nous avons regretté, dès le début de l’intervention française que, en se contentant de désarmer les rebelles de la Seleka accusés de massacres par la majorité chrétienne, la France n’ait pas clairement choisi son camp. Cette relative neutralité a favorisé la création de milices d'autodéfense, dites anti-Balaka, qui se sont fixées pour objectif d'effacer toute trace de la présence musulmane dans le pays. A Bangui, c'est pratiquement chose faite. Des dizaines de milliers de musulmans ont pris la route de l'exode. Il semble désormais impossible à la France d’imposer une solution d’unification du pays, tant la haine et le désir de vengeance est omniprésent.

La double bonne nouvelle de la semaine nous vient de Suisse. D’une part, parce que les gouvernants de ce pays ont eu le courage de demander au peuple son avis sur l’immigration; ensuite parce que ce peuple a fait preuve d’une implacable logique and refusant une immigration incontrôlée. Quoi de plus normal qu’un pays, quel qu’il soit, dont les frontières sont reconnues par l’ONU, mettent des limites au nombre d’étrangers admis en son sein. Les bonnes âmes qui voient autre chose dans cette réponse du peuple helvète ont des objectifs indignes d’un pays souverain.

 

 

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12 Fév2014

LES HABITS NEUFS DU PRESIDENT HOLLANDE

Ecrit par 12 février 2014. Gabriel Levy. Publié dans Actualité, France, Société

     Ce titre n’est pas original. Il a été utilisé de nombreuses fois en référence au conte de Hans Andersen. Le président revêt depuis quelques jours de nouveaux habits, mais nous n’avons pas attendu la réflexion d’un enfant pour savoir que « le roi est nu », et que sa « boite à outils » est vide. Mais c’est toujours le roi.

Et, – feuille de vigne pour cacher cette nudité – il va nous imposer, ou tenter de le faire, des modifications fondamentales de notre société portant sur notre identité nationale, notre passé, notre histoire avec sa grandeur et ses vicissitudes, notre culture, notre langage jusqu’au ridicule (on ne gèrera plus « en père de famille »), l’organisation de la famille, et cette ineptie de l’égalité forcée Homme-Femme, ou Femme-Homme, qui conduit à oublier le mérite au profit du sexe. Madame Françoise Giroud avait raison en prédisant que « la femme sera l'égale de l'homme le jour où à un poste important, on désignera une femme incompétente ». Bingo ! Voici désormais la République des contingents. Qu’importe le talent, puisqu’il faut élire la moitié de femmes à l’Académie Française.

Electeurs, nous avons perdu notre libre arbitre puisque nous ne pouvons pas nous déterminer en fonction des aptitudes, mais nous devons subir la loi du sexe. La promotion de l’inégalité, par ceux qui proposent justement son effacement ! Ainsi ses ministres s’ingénient-ils à imposer une « théorie du genre », censée lutter contre quelques stéréotypes de notre organisation ancestrale. Nous avions rappelé, dans un article intitulé « la théorie du genre versus la « société bourgeoise », que le but était tout autre, qu’elle mimait les tentatives, dans les années 50, des partis communistes soviétique et français pour faire admettre la mystification selon laquelle « l’hérédité dépend à 90 % de l’environnement et qu’elle est donc modifiable » (Mitchourine et Lyssenko).

« Modifier » la société, c’est bien le souhait de celui que les Français ont élu. En aura-t-il le temps ? Son successeur pourra-t-il se vanter, au terme de son mandat, comme l’empereur Auguste « d’avoir hérité d’une ville en ruine et de laisser un palais en marbre » ? Probablement pas car, tout conjure à nous intoxiquer : la pression d’un peuple blotti dans un confort provisoire, une fraction importante de ce dernier nourrie au breuvage marxiste et entretenue depuis 50 ans par des clercs à l’esprit fumeux, une immigration qui modifie de façon considérable la composition de la nation grâce au droit de vote acquis par le droit du sol, et des faux prophètes, dits de droite, qui s’engagent à réformer le pays mais qui se gardent bien d’en prendre le risque. La crise économique en France est surtout secondaire à la fragilité de notre société et à la perte de nos repères. Il faut donc refuser ce que l’on cherche à nous imposer (une société sans classe, sans sexe, sans passé ou au passé déformé, une « ville ouverte ») et espérer trouver rapidement des dirigeants lucides et oublieux de leur carrière.

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03 Fév2014

Géopolitique en Ukraine par Raoul Altimare – Ligne Droite

Ecrit par 3 février 2014. Ligne Droite. Publié dans Actualité

Les affrontements très violents qui se déroulent depuis quelque temps  à Kiev entre deux groupes de manifestants d'égale importance, que la police et l'armée n'arrivaient pas à faire rentrer chez eux, sont évoqués ces jours-ci encore par de nombreux médias et inquiètent l'ONU et toutes les chancelleries occidentales. Ils ont été d’une intensité telle que l'on pouvait craindre qu'ils ne débouchent  sur une guerre civile. Ils peuvent d'ailleurs dégénérer un jour pas très lointain  et se terminer par la scission du pays. 

 

Cela nous ramène à la situation que l'Ukraine a connue  lorsque que fut évincée du pouvoir le premier ministre précédent, pro-occidental, en la personne de Ioula Timochenko qui  l'avait été en 2005 puis entre 2007 et 2010. Elle fut  battue à  la présidentielle de 2010 par moins de 3 points d'écart par le président actuel Viktor Ianoukovitch qui la fit un peu plus tard emprisonner pour des motifs de circonstances !

Après s’être montré inflexible, le Président ukrainien Viktor Ianoukovitch, certainement inspiré par le tuteur Russe, Vladimir Poutine, a  accepté plusieurs mesures d’apaisement, refusées jusqu’à présent par l’opposition qui réclame la démission pure et simple du Président.

 

Est-il sincère ?  La raison profonde a un nom : Sotchi, sur la mer noire, pour l'inauguration des jeux olympiques d'hiver. Cet évènement revêt pour Poutine une importance considérable : il souhaite que son inauguration le 7 février prochain en présence de nombreux chefs d'état étrangers, pour la réussite desquels il a dépensé des milliards sans compter, lui apporte ainsi  qu'à son pays la consécration  internationale de leur  retour dans la cour des grands.  

Les Jeux Olympiques passés, les propositions du Président ukrainien pour réformer la constitution  pourront elles aboutir à apaiser durablement  la situation? Probablement pas.  Il est foncièrement russophile et a choisi d'accepter l'aide financière de la Russie, qui récompense peut-être  la prorogation de 25 années du bail de l'utilisation par les Russes  de leur base navale d'Istamboul en Crimée. Cette prolongation leur donnant le temps de hisser celle qu'ils établissent à Novorosïibirsk en mer noire, sur leur propre territoire, depuis 1997, au niveau requis pour accueillir une flotte pour navires de tous rangs leur permettant d'être présents aussi  en Méditerranée.

 

Ce faisant, Ianoukovitch s'oppose à la volonté d'une majorité d'Ukrainiens qui souhaitent, eux, adhérer à l'Union Européenne.  Il peut compter sur l'appui de la  minorité russophone qui représente 30% de la population, mais 67% en Crimée où se situe la base navale de Sebastopol dont les Russes peuvent disposer par un accord d'état à état jusqu'en 2042.  Avec un atout supplémentaire, géographique celui-là, tout l'est et le sud est du pays sont russophones.  La Russie  a , elle,  de nombreuses très bonnes raisons de ne pas accepter de perdre son contrôle sur ce pays, comme elle le fait en Syrie en soutenant Assad pour pérenniser la base navale dont elle y dispose.

 

Les mêmes causes entrainant les mêmes effets, ce que nous rapportent les médias sur  ces affrontements ne constituent objectivement  que  l'écume des choses.   Il y a donc peu de chances de voir ce conflit se régler rapidement  car Vladimir Poutine , le nouveau Tsar de Russie, a le même souci que ceux qui l'étaient par le sang pour ce qui  concerne la  défense des intérêts de son pays. Il peut s'appuyer en cela sur une très large majorité de Russes au patriotisme  égal à celui que leurs parent ont démontré  aux pires  heures du Stalinisme pour défendre héroïquement  la patrie en danger, en oubliant les millions de morts, y compris ceux des leurs assassinés  par les Rouges de 1917 à 1940 !

 

L'Europe, les USA essaient de jouer les médiateurs mais, pas plus que pour la Syrie, ils ne réussiront à changer les données du problème  : La  Russie de Vladimir Poutine  est de retour sur la scène internationale.

Après l'humiliation de l'entrée de nombre de ses anciens alliés du pacte de Varsovie dans l'OTAN; avec l'arme du gaz et du pétrole; avec une industrie rénovée grâce à la coopération avec l'occident, la Russie est à nouveau en mesure de défendre bec et ongle ce qui lui reste de son pré carré et si possible  de l'élargir.

Et elle a à sa tête l'homme qui a toutes les qualités et les atouts nécessaires  pour maintenir dans l'obédience les pays qui seraient maintenant tentés de s'en échapper.

Pour ce qui concerne l'Ukraine, la Russie y a aussi un enjeu géostratégique puisque  son gaz transite par ce pays et qu'elle ne peut s'en servir éventuellement comme arme économique  contre l'occident qu'avec un gouvernement ukrainien plus ou moins à sa botte.

 

Poutine n'est pas n'importe qui. Quand on rappelle seulement  qu'il a été  membre de ce qu'est devenu l'ex KGB sous la dénomination de FSB après la chute du mur, on oublie l'essentiel. L'essentiel, c'est que la perestroïka  fut l'œuvre du KGB. Ayant des yeux et des oreilles dans le monde entier, ses membres étaient seuls conscients de l'énorme fossé qui se creusait  dans tous les  domaines, hormis celui de l'armement, des satellites et des fusées, entre les économies occidentales et celles des pays de l'Est. Les vieux hiérarques soviétiques qui contrôlaient le parti imaginèrent de s'en sortir par le haut via une attaque chirurgicale  par fusées qui n'aurait atteint que les forces armées franco-anglaises en Allemagne, en une période ou l'Allemand était écologique et refusait à ce titre la mise en place de fusées Pershing seules capables de neutraliser la menace. Ce fut François Mitterrand, par son célèbre discours au Budenstag du 20 janvier 1983, qui retourna la situation avec l'aide d'Helmut Kohl  par sa  phrase fameuse : "les Verts sont en Allemagne, les fusées à Moscou". L'acceptation des fusées U.S. dissuada l'URSS de mettre à exécution sa menace.

 

Plus tard, la guerre des étoiles annoncée par Ronald Reagan devait convaincre l'URSS qu'elle ne pouvait plus  faire jeu égal avec les USA. La perestroïka put alors prendre le relais avec de nouveaux hiérarques qui tentèrent de sauver le régime. Mais il était trop tard. Après diverses péripéties, un  Boris Eltsine dépassé par les évènements  désigna un total inconnu, le Lt-Colonel Poutine, pour lui succéder ! On connait la suite.

 

Poutine ne lâchera jamais, il en va de l'orgueil retrouvé de celui qui a redonné à son pays son rang dans le monde. Ses armes ? Le pétrole, le gaz. Son pouvoir : qui redevient quasi absolu. Les USA l'ont compris qui exploitent chez eux le gaz de schiste. La Grande Bretagne aussi. Nous ? Entre l'Algérie qui ne s'acquitte pas de ce qu'elle nous doit pour avoir  soigné ses malades des décennies durant  (5 milliards dit-on), mais à qui on paie rubis sur l'ongle le gaz  qu'elle nous vend; les pays arabes qui nous achètent les fleurons de nos monuments prestigieux et font chez nous des investissements pour l'après pétrole, notre refus d'exploiter nos  gisements de  gaz de schiste, nous condamnent pour longtemps à rester dépendants du bon vouloir des pays pétroliers !

Apprend-on la géopolitique à l’ENA ?

 

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