• Accueil
  • Actualité
  • Nos Publications
    • Ligne Editoriale
    • Evénements
    • Paroles de Militants
  • Dans La Presse
  • Thématique
    • Culture
    • Ecologie
    • Economie
    • Europe
    • France
    • International
    • Politique
    • Société
  • Agenda
  • Accueil
30 Mar2014

CELA CHANGE QUOI ?

Ecrit par 30 mars 2014. Gabriel Levy. Publié dans Actualité

CELA CHANGE QUOI ?
Gabriel Lévy
28 mars 2014

Enfin, la presse de gauche consent à toucher à l’icône et tant pis si la dorure lui reste sur les mains.
Citons Le Monde du 28 mars (tardif, n’est-ce pas ?) : « Ainsi donc, la garde des sceaux, Christiane Taubira, aurait menti sur son CV. Dans son dernier ouvrage, le magistrat Philippe Bilger assure que Mme Taubira « a laissé dire » à tort « qu'elle avait deux doctorats », sans jamais le contester dans « l'espace médiatique ». L'accusation, relayée dans un « confidentiel » du Nouvel Observateur du jeudi 27 mars, s'est répandue comme une traînée de poudre sur Internet, notamment sur plusieurs sites d'extrême droite ».
Cela change quoi, pour la révélation d’un mensonge, de paraître sur « des sites d’extrême droite » ? D’être lue par « des pelés et des galeux » ? Notre précédent billet d’humeur aurait-il contribué à répandre la « peste noire » ? Le quotidien est une fois de plus stupide, puisqu’il confère aux sites d’extrême droite l’exclusivité d’une information exacte, ce qui n’est probablement pas ce qu’il souhaitait.
Car un mensonge est toujours un mensonge. Il a pour but d’être contraire à la vérité ou de la dissimuler. En la circonstance, il ne s’agit pas de la litote, rhétorique préférée des gouvernants, mais d’un désir de tromper, et les journalistes qui filtrent l’information qu’ils nous donnent, savent pourtant la perversité d’un mensonge. Il est comme la calomnie : « Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ». Mais aussi loin qu’il court, il finit par être rattrapé.
Madame Taubira n’avait probablement pas besoin de se parer de titres universitaires non obtenus, puisqu’elle en a d’autres convenables. Ce mensonge ne servait pas à autrui ; il était inutile pour ses amis politiques ; il n’était pas destiné à apaiser une douleur comme il est parfois nécessaire de le faire. Non, il ne servait que sa « gloire ». Nous pensions que le diable avait deux cornes, le mensonge et l’orgueil, l’orgueil suffit à faire naître le mensonge.
Il est dit que « l’orgueilleux préférera se perdre que de demander son chemin ». Espérons qu’elle n’aura pas à le faire pour reconnaitre celui de la sortie. On peut croire (on peut ?) à la justice de son pays, mais gardez-vous de croire à la ministre qui la dirige. Un seul mensonge suffit à disqualifier le Prince.

Partagez avec vos amis

Lire la suite Aucun commentaire

24 Mar2014

« LE DIABLE A DEUX CORNES : L’ORGUEIL ET LE MENSONGE ».

Ecrit par 24 mars 2014. Gabriel Levy. Publié dans Actualité

« LE DIABLE A DEUX CORNES : L’ORGUEIL ET LE MENSONGE ». Docteur Gabriel Lévy 23 mars 2014 En lisant les « bonnes feuilles » du livre de M. Philippe Bilger, magistrat honoraire, intitulé « Contre la justice laxiste », parues dans le Figaro du 22 mars et relatives à madame la Garde des Sceaux, nous revient en mémoire cette phrase culte du philosophe Lanza del Vasto. Nous connaissions depuis peu le mensonge, nous avons découvert l’orgueil et la vanité ridicule L’auteur ne suggère pas que le mensonge. Il estime que « sa destinée (n’a pas été) passée au crible avec ses zones d’ombre, son favoritisme, ses faiblesses et ses insuffisances ». Il rappelle aussi son intervention maternelle protectrice en 2001 auprès de la garde des sceaux de l’époque. Passons sur le mensonge, bien que s’agissant d’une ministre, l’on ne puisse pas écrire : « Pour l’homme, le mensonge est un outil et pour la femme une parure (Frédéric Dard) ». Mais quelle est donc cette vanité ridicule ? « Des prétendus diplômes obtenus censés valoriser le curriculum vitae qui voudrait symboliser la méritocratie républicaine », « un lot de diplômes » « deux doctorats », prétendrait-elle en ne contredisant pas son interviewer (David Pujada). Pour l’auteur, « dans son curriculum vitae paru sur le Web, il y a mention d’un seul doctorat en science économique soutenu à Paris-II-Assas. Les recherches à ce sujet sur le site des thèses et au bureau des doctorats n’en confirment pas l’existence ». Que de prestige confère un titre de docteur ! Quelle fascination ! Que de fois est-il usurpé ! Nous savons d’expérience qu’il faut parfois faire appel à la justice pour rappeler la modestie à l’imprudent ou à l’imprudente. Certes, on peut être indulgent avec l’obscur, et évidemment le sans grade, mais pas quand il s’agit d’un ministre ou du haut représentant d’une religion. Madame Taubira est (pour l’heure) une icône de la république, Rappelons le titre de l’un de nos précédents articles : « il ne faut pas toucher aux icones, la dorure reste sur les mains ». Pour les parchemins, ce sont les feuilles qui s’envolent.
Partagez avec vos amis

Lire la suite Aucun commentaire

20 Mar2014

A QUOI SERT L’ONU ? A QUOI SERT L’UNION EUROPEENNE ?

Ecrit par 20 mars 2014. Gabriel Levy. Publié dans Actualité, International

A QUOI SERT L’ONU ? A QUOI SERT L’UNION EUROPEENNE ?
Gabriel Lévy
20 mars 2014

Maintes fois nous sommes-nous interrogés sur l’utilité de ces institutions, forcément impuissantes, mais suffisamment arrogantes pour cacher leur inefficacité ! Elles devaient prévenir les conflits, mais il fallait être bien naïf pour imaginer que minuscules et grands états pouvaient s’unir pour imposer la paix, ou même seulement l’arrêt des combats quand ceux-ci étaient déjà engagés.

La piteuse situation de ces institutions face aux derniers développements en Ukraine donne raison à cet auteur corrosif du siècle dernier, Ambrose Bierce, selon lequel « l’ultimatum est la dernière exigence avant les concessions ». Dans le cas d’espèce, il fallait admettre que la langue nationale est le premier ciment d’une nation et que, parfois, « les frontières sont des lignes imaginaires séparant les droits imaginaires de l’un, des droits imaginaires de l’autre. » (ibidem). Madame Carrère d’Encausse ne disait pas autre chose hier sur nos plateaux de télévision. Les rodomontades de MM. Hollande et Fabius, pour habituelles qu’elles soient, étaient contre productives..
Mais pouvons-nous faire le procès de ces institutions sans faire le procès de la politique étrangère française depuis 50 ans ? De « grandes incapacités, à peine méconnues, » l’ont conçue et l’entretiennent ! A la persistance des erreurs de M. Chirac à M. Sarkozy, il faut ajouter celles de M. Hollande qui va fournir des armes lourdes à l’armée libanaise, sachant pourtant qu’elles finiront dans les mains de fanatiques qui ne nous veulent aucun bien. Inutile de demander à ce président d’être obsédé par l’exemple de la Lybie dont il affronte les conséquences au Mali et en Centre Afrique.
Ces deux « machins », l’ONU et l’UE, n’étant pas suffisants, il s’en est fallu de peu qu’un nouveau soit créé : l’Union pour la Méditerranée ! Depuis, que « sont nos amis devenus », MM. Moubarak et Ben Ali ? Dédaignés, honnis aujourd’hui par nos « élites » et, en particulier, par M. Juppé, ministre il y a peu des affaires étrangères qui déclarait dans l’Egypte de M. Morsi (2011) : « la présentation (des Frères Musulmans) qui est parfois faite de ce mouvement mérite sans doute d’être révisée », ajoutant : « nous nous sommes peut-être laissé intoxiquer quand on nous disait ces dernières années : « les régimes autoritaires sont le seul rempart contre l’extrémisme ». Ce dernier, nous dit-on, est encore « le meilleur d’entre nous »,

« Vers l’Orient compliqué, on ne peut voguer qu’avec des idées simples ». Ce qui se passe en Syrie nous révulse, mais n’est-ce pas justement cet Orient compliqué, là où même « Dieu ne reconnait pas les siens », qui a calmé les ardeurs de MM. Obama et Hollande ? M. Juppé (bis repetita), qui admettant (enfin) l’inutilité de ces institutions, estimait que « se retrancher derrière le feu vert du conseil de sécurité, c’est en réalité se rendre complice de l’inaction ». Ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine montre les dangers auxquels nous nous exposions avec la Syrie ayant la Russie comme alliée.

La Méditerranée est aussi le rêve de nos barons provençaux qui ont construit à grands frais la « villa de la Méditerranée » pour accueillir conférences et colloques, alors que l’utopie méditerranéenne s’achève dans la dystopie, l’utopie virant au cauchemar, quand des hordes envahissent l’enclave de Mélilla.
TanA QUOI SERT L’ONU ? A QUOI SERT L’UNION EUROPEENNE ?t que la diplomatie française n’aura pas éliminé son complexe irraisonné à l’égard des pays arabes, elle sera incapable de mener une politique cohérente en Orient et en Afrique. Tant qu’elle n’aura pas pris son indépendance à l’égard de l’Europe, l’indépendance d’un fils majeur, mais aimant et attentionné, son peuple grondera.

Partagez avec vos amis

Lire la suite Aucun commentaire

11 Mar2014

FUNESTES TRIANGULAIRES

Ecrit par 11 mars 2014. Gabriel Levy. Publié dans Actualité

FUNESTES TRIANGULAIRES Gabriel Lévy 9 mars 2014 Quand on vise une cible, il faut fermer un œil. Pourquoi ? Parce que l’objectif du tir est unique et que tout ce qui n’est pas la cible doit être occulté. Les partis de gauche visent bien, car ils ont compris qu’ils n’ont en définitive qu’un seul concurrent. En revanche, ceux de droite s’ingénient à multiplier des adversaires concomitants, négligeant le fait que Horace ne sauva Rome qu’en combattant les Curiaces, l’un après l’autre. Bon ! …Oublions ces réflexions, qui ne sont intéressantes que lorsqu’il s’agit de la conduite du pays. Mais, quelle est donc la justification de ces compétitions dans presque toutes les communes de France, risquant d’anéantir les espoirs des électeurs soucieux d’un changement local ? Admettons que la question d’une union ne se pose pas obligatoirement dès le premier tour des municipales, car il est peut-être utile de se compter. Toutefois, 24 heures seront un délai très court pour organiser les « arrangements » indispensables de second tour pour ne pas rater la cible… sauf à avoir été prévus. A défaut, risquent d’être figées les situations dans lesquelles ceux unis par un « arc-en-ciel » dirigent les municipalités, et, ne sera pas toujours atteint, l’objectif des candidats qui ont appelé – intensément – les électeurs à se mobiliser, ainsi qu’à apporter leur écot. Pourtant, il ne s’agit que de gérer une commune et non de décider du maintien ou non de la France dans l’Europe, de conserver la monnaie unique, d’ouvrir largement nos frontières. Autant de sujets « clivants » qui ne sont pas en cause. Un candidat a eu la modestie d’écrire dans son programme que les marges d’intervention sur le chômage ou sur la « crise » étaient réduites, et qu’en revanche le coût de la gestion locale pouvait être amélioré. Alors, observons ce paradoxe, valable quelles que soient les équipes en place. Si les contribuables souhaitent mettre fin à une gestion locale pour des raisons de gabegie n’ayant rien à voir avec l’appartenance partisane des dirigeants, ils doivent subir les conséquences des interdits émis par les chefs nationaux des partis compétiteurs et perdre toute perspective de changement. Condamner des pratiques de gestion locale et ne pas se donner les moyens, tous les moyens, d’y remédier est une attitude illogique, car « on ne perd pas (forcément) son âme » quand son âme est bien chevillée. Les municipales ? Nous rêvons de candidats hors des partis, libres de leur décision, de gens de bonne volonté pour des actions locales, de personnes issues de la Société Civile, ne se préoccupant que de l’organisation de la Cité. Ce rêve est vain, car nous aurons le soir des résultats, les résultats des « étiquettes politiques » et rien d’autre. Tant pis si nous rêvions aussi d’un choix fondé sur l’aptitude et non sur le sexe, du choix de chacun des conseillers, auquel nous confierions notre franche adhésion (vive l’ancien panachage !), et non d’une liste imposée dont les derniers n’ont aucune chance d’exercer la moindre activité, et qui ne sont là que pour rendre service à un parti ou à des amis. Les chefs politiques devraient cependant méditer le dicton « commande qui peut, obéit qui veut », mais surtout mesurer leur responsabilité dans le cas d’un échec qui était évitable. Aucun des compétiteurs, aucun, ne pourra s’exonérer de cette responsabilité.
Partagez avec vos amis

Lire la suite Aucun commentaire

  • 1
  • ...
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14

Articles Récents

  • Guerre des gangs : mais pourquoi personne ne sait-il stopper la Marseillisation de la France ? 18 août 2024
  • Garde à vue de militantes anti-migrants délinquants : une rupture d’équité entre citoyens français ? 11 avril 2024
  • Attaques au couteau, narcovilles, home jackings & refuges contre le harcèlement de rue : comment expliquer la résignation française face à la sudamericanisation du pays ? 10 mars 2024

Commentaires Récents

  • Libre journal de géopolitique profonde du 12 octobre 2024 : "La démocratie à l épreuve de la mondialisation" - Radio Courtoisie

    12 octobre 2024 | #

    […] Oskar Freysinger, personnalité politique suisse, membre de l’Union démocratique du centre, fondateur de l’UDC Valais, ancien député du canton du Valais au Conseil national, ancien conseiller d’État valaisan • Christian Vanneste, homme politique, essayiste français, ancien membre du RPR puis de l’UMP, ancien député de la dixième circonscription du Nord, ancien président du RPF, président du think tank la Droite libre […]

Error: You are not connected to Twitter.